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Forrières

Village situé à l’intersection de deux grandes régions géologiques, la Famenne et l’Ardenne, Forrières est traversé par la Lhomme. Contrée de carrières de pierre et de marbre, de mines de fer, de cuivre et de plomb, Forrières a connu son ère de prospérité au début de ce siècle.
- Connu par ses «Pierres du Diable»; dolmens, monuments mégalithiques.
- La ferme Saint Monon et son portail

Un peu d'histoire...

C’est  probablement la Lhomme qui amené les hommes à s’établir dans notre région. Cette localité est habitée depuis très longtemps comme en témoigne la découverte de divers objets ; hache en silex, polissoirs en grès …
Le premier écrit mentionnant le nom de Forrières date de 746, il s’appelait alors Ferario. Le nom a évolué au fil des siècles : Foriers au XIe, Forieres au XIVe, Foirier et Forire au XVIe et Foriere au XVIIIe.
Le village était autrefois constitué de deux paroisses, Forrières Notre-Dame et Forrières Saint-Martin, l’une liée à la succursale d’Ambly et l’autre à celle de Wavreille. C’est en 1840 qu’on érigea une église commune aux deux sections et qu’on relia celles-ci par la construction du pont des Battes.
C’est également dans la deuxième moitié du XIXe siècle que le village prit sa physionomie actuelle, les lieux aujourd’hui boisés étaient alors couverts de genêts et de bruyères.
Vers 1900 l’ouverture de la ligne de chemin de fer entre Jemelle et Arlon et le développement de la gare et des ateliers de Jemelle transformera la vie professionnelle des Forrièrois. Une grande proportion des habitants qui pour la plupart vivaient des ressources de la terre et de petit artisanat se sont engagés à la société des chemins de fer et d’autres ont profité des nouvelles facilités de circulation pour chercher du travail dans les ministères et administrations.
Signalons également la présence de vestiges d’une construction mégalithiques  situé à l’ouest de Forrières, au lieu-dit « Inzomet » (au sommet). Autrefois, les pierres ou « cuvelées » (charge) du diable étaient composées de six dolmens (tables de pierre), groupes de trois pierres; l’une formant table sur les deux autres. Soit dix-huit pierres, disposées en cercle.
Actuellement, les deux tiers des pierres ont été détruites, probablement pour empierrer des chemins.
Il ne reste aujourd’hui que six pierres sur le site. Une septième se trouve dans la cour du château Germain, actuellement propriété Dumonceau.
Depuis 1949, le site est propriété de l’Etat.